Apprendre un métier, gagner de l’argent et autres exploits de jeunes Haïtiens pendant la pandémie

Beauzille Steevenday
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Klydi 4
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Beauzille Steevenday
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Les crises successives ayant éprouvé Haïti ces deux dernières années, qu’elles soient sociopolitiques (Peyi lòk) ou sanitaires (Pandémie du coronavirus), ont fortement pénalisé l’école du pays.

Entre une année académique 2018-2019 grignotée par les contestations et les blocages et la suivante retardée puis stoppée nette par la pandémie du Coronavirus, les écoliers haïtiens se sont déshabitués au rythme scolaire régulier.

Durant les longs mois de l’état d’urgence sanitaire, une partie des écoles haïtiennes, celles les mieux loties et équipées, ont pu continuer la formation en ligne pour les enfants de familles aisées. A contrario, une autre partie — constituant la majorité des écoles du pays — a dû faire l’impasse sur la continuité académique par manque de ressources. Portraits de jeunes issus de cette fracture sociale et scolaire. Comment ont-ils su utiliser cette coupure pour acquérir d’autres compétences en autodidacte et promouvoir des initiatives collectives, et ceci, malgré le climat anxiogène de la pandémie.